dimanche 1 janvier 2012

Comment fistfucker Noël sans pleurer


Je voulais pas que ma soirée ressemble à Noël. Donc, pas de lumières multicolores, pas de Bottine souriante, pas de sapin fake, pas de cadeaux suremballés, pas de cadeaux du tout en fait, sauf le droit de faire ce qui me tente durant les Fêtes. J’aurais pu devenir mélancolique, me repasser mentalement mes plus beaux souvenirs de Noël avec nostalgie, me demander pourquoi mes cousines ne m’ont plus donné de signes de vie depuis la dernière chicane de famille qui me concerne même pas. Mais j’ai pas eu une seconde pour penser à tout ça.


Au début de la journée, j’étais inquiète à l’idée d’entendre Gaston soupirer bin fort toute la soirée. Ou pire, il aurait pu venir cogner à ma porte juste pour voir si j’étais pas une triste orpheline de Noël? Aaaaaaaaaaaah, noooooooon! Mais non. J’ai eu de la chance, mes inquiétudes se sont pas concrétisées. Le Louis m’a appelée, live de Vancouver, où il vit sans famille. Puis on a passé une bonne partie de la soirée sur Skype, le téléphone du futur - c’est comme si t’étais là pour vrai! La maman de Louis lui a avoué qu’elle a un peu pleuré en regardant King Kong. J’ai trouvé ça très drôle et charmant, ne pouvant m’empêcher de penser qu’elle fait assurément partie de l’association des Hypersensibles du Québec.  Luc Chicoine n’avait pas envie de quitter son nid douillet, et je le comprends totalement, moi qui ai laissé tombé l’idée de rejoindre des amis au Boudoir. Trop loin, trop frette, gnnn, je reste chez moi avec Po. Alors j’ai un peu tchatté avec Luc Chicoine, puis j’ai fait quelques courses Dino Run.

J’ai même pas eu le temps d’avancer à FFIV! J’avais si hâte de poursuivre mon aventure, je pensais juste à aller impressionner tout le village de Mysidia avec mon nouveau statut de paladin. Au lieu de ça, j’ai poursuivi mon party virtuel, pendant que Tom Jones et Herbert Léonard s’occupaient d’installer une ambiance confort et sensualité. J’étais bin confortable et d’humeur joyeuse. Mathieu m’a envoyé une surprise dans ma Dropbox en me défendant de l’ouvrir avant le 25. Je peux l’ouvrir à minuit? « Non, demain! » Hiiiiii, ça va être long! J’étais déjà tuténarvée parce que le Mathieu, quand il me fait une surprise, il se trompe jamais. 

Plus tard, Maxym Ringuette est venu me parler sur Skype, puis il a ajouté Vincent-Simon à la conversation, mais je pouvais pas le voir parce que j’ai pas fait de mise à jour de Skype et je veux pas en faire mais je me souviens pus pourquoi. J’aurais aimé ça voir le nouveau chaton de Vincent-Simon. Il a plein de pouces (le chaton) et il s’appelle Sir William Osler. Je pense que Vincent-Simon est beaucoup trop influencé par ses colocs étudiantes en médecine. Je suis sûre qu’il joue au patient avec elles. L’espèce de Vincent-Sessuel. Étrangement, je le vois beaucoup moins souvent depuis qu’on habite à Montréal tous les deux. Faut dire que plus on vieillit, plus on devient occupé. Dans mon cas, c’est pas vrai pantoute, mais je peux dire sans mentir que je suis plus ermite qu’avant. Alors je m’ennuie de lui, et d’autres amis que je vois peu. Je m’ennuie même de mon coloc, tsé. Ce détritus malodorant.


Sir William Osler, un chaton propre de sa personne


J’ai pas osé laisser du lait pis des biscuits pour le Père Noël, c’était trop risqué. Pis anyway, le Père Noël est à pital pour un pontage aorto-coronarien. Mais faut pas s’inquiéter pour lui, il va s’en sortir. Il est comme Jason : pas tuabe, le crisse.

3 commentaires:

Luc a dit...

yyyyyééééééééééé ti cuuuuuuuuuuuutttttttttttttttttttt

Luc a dit...

oups, j'ai oublié un "e"
cute
eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
bonn'nuiteeeeeeeeeeeee

Lorazepam a dit...

OUIIIIIIIIII REGARDE IL A DES PATTES!!! *o*
HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!

BONWIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!