samedi 17 septembre 2011

La fois où Gaston s'est fâché

Mathieu et moi on se préparait à regarder un film gnéseux et je déplaçais quelques boîtes pour arriver à mieux marcher dans mon appart, ça faisait à peine deux semaines que j'y vivais. J'entends cogner. J'ouvre, c'est un monsieur. "Serait-il possible de faire moins de bruit?" Moins de bruit? Je comprenais vraiment pas de quoi il parlait. "Ouin, j'ai comme entendu un BANG."
Ah, un bang! Oui, c'est vrai, je viens d'échapper une boîte. C'était accidentel. Pardon. Bonne soirée.
Oui, j'ai fait ça, moi. Échapper une boite. Une caisse de plastique remplie de vêtements. Échappée à 2 pouces du sol. Je suis affreuse de même, moi. À 21h, en plus. Lapidez-moi tussuite.

"Laisse-toi pas intimider", me dit Mathieu. Trop tard, je suis intimidée, justement. C'était bien lui? Le voisin qui avait pris soin de m'expliquer que les laveuses sont interdites dans l'immeuble? Oui. J'habite au-dessus de, appelons-le Gaston afin de préserver son anonymat, Gaston.
Si tu continues de même, Gaston, c'est dans ta tête que ça va faire bang…
Ouh! Suis-je en train de commencer à avoir des pensées violentes? À peine.

Je suis intimidée, oui, pis je veux pas faire la guerre. Je veux juste avoir la foutue paix. Alors je m'entraîne à faire de la lévitation et ma laveuse prend la poussière.

2 commentaires:

Sevas Tra a dit...

Tu pourrais toujours t'entraîner tout court, et aller le voir en version-homme-poilue-et-beef puis lui faire remonter son pas-de-testicules dans la gorge...

...mais je n'ai pas de pensées violentes non plus..

Lorazepam a dit...

On pourrait devenir amis, itoo.
(Trop. De. Calinours.)