dimanche 20 juillet 2008

YAAAAAAAAAA!

C’est rare que je suis prête à dormir avant minuit. Ça m’est arrivé jeudi passé, mais au moment où j’allais éteindre la lumière, j’ai entendu une mouche surexcitée voler dans tous les sens entre les quatre murs de mon bunker. J’ai pensé que je n’arriverais jamais à dormir avec ce bourdonnement énervant, alors j’ai décidé de l’éliminer rapidement. Rapidement, ouais… Comment fait-on pour venir à bout d’une mouche speedée qui ne se pose pas deux secondes ? Simple ! devenir encore plus speedée qu’elle ! Comme je ne la voyais pas, je me suis mis à fesser dans le vide avec mon journal roulé en me fiant au son. Je croyais que je finirais par l’atteindre ou au moins par l’épuiser et qu’elle se poserait alors sur un mur. Après plus de 10 minutes de cette danse de St-Guy (j’espère que mon rideau de fenêtre est bien opaque), le monstre s’est dirigé vers la salle de bain. HAHA ! T’es foutue, sale bestiole ! Je me suis enfermée dans la pièce minuscule avec cette mouche, jamais je n’en avais vu une aussi DÉBILE. On s’est battu un bon cinq minutes. Moi, j’avais mon arme de papier et ma rage meurtrière, elle, ses ailes turbo en feu et son rugissement intimidant. J’étais persuadée que je ferais des cauchemars de mouches cette nuit-là (finalement non, seulement des rêves poches et pas racontabes). J’essayais de ne pas trop faire de bruit et surtout ne pas hurler pour éviter que mes nouveaux voisins me trouvent mongole de m’énerver comme ça toute seule (finalement, ils n’étaient pas là, je les ai entendus rentrer vers 3ham).
Bon, ok. L’histoire commence à être un peu plate, il n’y a pas vraiment de suspense, on sait où je m’en vais, bin oui je l’ai tué la maudite mouche et je suis retournée me coucher avec un mal de bras (j’ai perdu l’habitude de gesticuler comme ça) et un peu de satisfaction.
Ma vie est un peu ennuyante, la semaine. C’est plate, travailler aux heures de bureau. Ma vraie no life me manque, j’aimerais ravoir du temps pour ne rien faire. J’aime ne rien faire.
Ce soir, j’ai quand même pris le temps de regarder un film : Master of the flying guillotine (Jimmy Wang Yu, 1975). Tripant !! Merci Nicol de prendre soin de moi avec des délices de films!
Bon, déjà l’heure de dormir. C’est cruel, se lever si tôt le matin.

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Le pas-fin est aveugle et se laisse guider par les sons pour faire bobo à ses victimes, lui aussi (et un peu à ses über-sourcils, je crois).

4 commentaires:

Rayne a dit...

"OOoooOOOOooOOOooo" :)

Dirait ma grand-mère!

Malartine a dit...

J'ai déjà vu un film de kung-fu qui s'appelait, si je me rappelle bien, les maîtres du kung-fu. Rappelle-toi ce titre que j'essaierai de replugger encore au moins une fois. Dans les Maîtres du kung-fu, un des personnages n'avait pas de bras et l'autre pas de jambes, munis d'un harnais construit, j'imagine, par celui qui arborait encore ses bras, ils s'assemblaient et devenaient les puissants Maîtres du kung-fu. Malade, hein? Bon, je cesse de t'achaler avec les maîtres du kung-fu et retourne à ma no life(j'ai la chance d'en avoir toujours une,moi), lâcheuse... :)

Rayne a dit...

Malartine, je VEUX ce film ! :D

Lorazepam a dit...

Dr Malart!! : Ah, comme dans El Topo?? Le manchot qui porte un cul-de-jatte sur ses épaules? Mais ils ne faisaient pas de kung fu, eux.
J'ai trop hâte de ravoir une no life. Mais je n'attendrai pas ce jour pour qu'on sorte tous les deux au bar pour discuter à notre table Wham! :D

Angèle : Pourquoi on ne s'attache pas ensemble pour faire du kung fu à deux? On pourrait devenir des Super Maîtresse du kung fu!!