
C’est comme si j’avais fait un pacte avec les corneilles. À trois, elles se sont mises à poursuivre l’écureuil à travers les branches de l’arbre géant en face de ma fenêtre. En croissant fort, toutes hérissées de plume dans un style Patrick Brisebois dans sa période Robert Smith. Le méchant courait dans tous les sens, avec un gros truc beige dans la gueule (peut-être un reste de mes bagels périmés que je viens de jeter). C’était comme regarder le sport à la télé, mais sans les commentateurs énervants, sans la foule qui crie, sans pub d’antisudorifique, etc. Donc, beaucoup plus amusant. J’avais envie d’appeler des amis pour qu’ils viennent faire des paris avec moi. Mais ça s’est terminé assez vite. Pauvre écureuil.
Les corneilles sont de mon bord!
P.S. : Tapez « corneille » ou « raven » sur Google Images, juste pour le fun.