jeudi 16 décembre 2021

Être ou ne pas être Sigourney Weaver

J’ai rêvé que j’avais subitement vieilli : je me regardais dans le miroir et mon visage était ridé. Quand je forçais un sourire, j’étais toute plissée autour des yeux et de la bouche, et je comprenais pas pourquoi j’avais autant vieilli sans m’en rendre compte. Je comprenais pas plus pourquoi je ressemblais à Sigourney Weaver. J’étais pas exactement pareille; Sigourney Weaver est une très belle femme, tandis que moi j’étais plutôt une Sigourney Weaver de banlieue, pas spécialement belle.
J’étais un peu contente de me réveiller avec ma face même si j’ai jamais été fan de ma face. J’ai vieilli, mais pas autant que dans mon rêve. Je sens mon corps vieillir, mais je crois être plus tracassée encore par le temps qui passe si vite. Qu’est-ce qui s’est passé pour que la personne que j’étais à l’adolescence devienne celle que je suis aujourd’hui? Est-ce que la première serait fière de la deuxième? Est-ce qu’au fond j’aurais voulu être Sigourney Weaver?
C’est important que je me pose des questions de même juste avant de dormir. Bonne nuit! xx


 

jeudi 28 octobre 2021

La fin de MES VACANCES

J’appelle ça des vacances mais pour être plus précise c’était en fait cinq journées de congé qui chevauchent une fin de semaine lol. J’ai quand même passé plusieurs jours consécutifs sans responsabilités (presque). J’ai rien accompli! Sauf une chose : j’ai réussi à ne pas aller lire mes courriels de job. Une ossetie de chance.
J’ai pas lu un seul livre. J’ai pas fini un jeu vidéo. J’ai pas écrit. J’ai pas dessiné. J’ai pas planifié de rencontres avec des ami·es. J’ai pas recommencé mon entrainement de muscles.
J’ai dormi, je me suis levée tard, j’ai joué à Divinity 2 avec Nicolas et on a regardé des films et des séries. Des activités de maladie. Ah oui, pis on a pogné le rhume de Lili, qui m’avait donné une gastro le mois dernier. J’imagine que je vais maintenant collectionner les maladies de maternelle. Pas hâte d’être rendue à la dysenterie.
Mis à part mes rendez-vous du jour 1, j’en ai eu un seul durant ma semaine de congé : consultation avec une spécialiste en comportement félin pour m’assurer de bien mettre en place tout ce qu’il faut pour réduire le stress de Frédéric-Démon et Whitney quand on change de ville. La banlieue, ça peut être stressant. Mais d’après elle, et je suis assez d’accord, mes chats s’adaptent bien à ces changements d’environnement. On part jamais pour moins d’un mois, et je vais viser des séjours d’au moins deux mois. J’ai quand même des devoirs à faire! Le plan : habituer les chats à leurs cages de transport pour rendre ça plus smooth quand ils doivent voyager, et jouer plus souvent avec eux. La crevette est encore très populaire.

Frédéric-Démon est bin chill avec l’idée de jouer dans sa capsule spatiale.
Okay c’est pas vrai que j’ai pas écrit. Nicolas et moi on a un peu travaillé sur notre SITE INTERNET hier. Un beau projet à haut potentiel sur lequel on travaille depuis environ deux mois. Je vais le partager ici quand toutes les sections auront du bon stoffe.
Parlant de Nicolas, il aimerait ça que je vous parle des belles plantes qu’il fait pousser. Il a semé des fines herbes, du maïs et du gazon. Un peu comme au début de l’été, mais cette fois on a protégé les plantes de l’étagère en fixant du moustiquaire pour empêcher la gougoune d’aller se coucher dans les pots et de tout démolir. Ça compte donc pour un projet de bricolage de vacances.



J’ai aussi passé beaucoup de temps à magasiner un lit et un matelas, parce que je suis vraiment fatiguée de me réveiller avec des douleurs et des engourdissements, mais je sais toujours pas ce que je peux acheter. La chambre est peut-être trop petite pour un lit deux places. Cul.
Aujourd’hui, j’ai pas réellement travaillé, mais j’ai eu un rendez-vous et j’ai répondu à plein de courriels. Et j’ai tenté de trouver une place où je pourrais être évaluée par un·e neuropsychologue pour un TDAH, et on dirait que ça va être une job à temps plein pour mille semaines.
PS : Okay, finalement j’ai de la job pour demain. C’est la vraie fin de MES VACANCES.

vendredi 22 octobre 2021

Le début de MES VACANCES

Aujourd’hui c’était le premier jour de mes premières vacances depuis plus de deux ans  pis ça a commencé par une consultation avec une psychiatre. Après une nuit fragmentée d’à peine cinq heures, je suis entrée dans un bureau beige de CLSC où m’attendaient ma psychologue, une psychiatre et son interne.

Diagnostic : elle est gothique.
En sortant, j’en ai profité pour acheter du lubrifiant chez X-TASY boutique pour adultes, puis je suis rentrée chez moi où je disposais d’environ 40 minutes avant de me rendre à mon prochain rendez-vous : la clinique vétérinaire.
Juste pour m’assurer que la petite masse que j’ai trouvée sur Frédéric-Démon n’était pas une tumeur maligne. Il était pas d’accord, évidemment ça lui tentait pas et il avait des gros yeux fru d’ibijau fru, pis moi aussi j’étais fru parce que je me suis rendu compte à mi-chemin que j’avais oublié mon sac à dos, donc pas de bouteille d’eau même si j’ai soif, et surtout, pas de carte de crédit. Oups, han.
En chemin je repense à ma consultation d’avant. Le plan de traitement inclut peut-être un médicament que j’ai pas full envie de reprendre. Je vais devoir y réfléchir. J’aime pas que ça fucke mes émotions et ma libido. Surtout ma libido. Crisse, fourrer c’est pas mal la seule affaire gratis que je peux me permettre. Pis encore, je viens de dépenser 20 $ de lube, c’est pas si gratis que ça.
Le monde à ma clinique vétérinaire sont smats : c’est pas grave si je paie la consultation plus tard. FIOU.
Diagnostic : petite réaction inflammatoire drette sur le site d’injection de son vaccin du mois dernier.
OMG : FIOU. Je suis soulagée, mais il faut quand même que je m’assure que ça disparaisse dans les trois prochaines semaines, autrement ça pourrait être plus sérieux. Et la vet me charge RIEN. Wow!
C’est nono, j’aurais pu y penser. Je me souviens encore de ses vaccins de bébé Démon, il y a sept ans. Le Dr Jaramillo m’avait expliqué qu’on vaccinait toujours du même côté : right, rabies; left, leukemia. Démon a reçu un vaccin contre le virus de la leucémie féline le mois dernier, et c’est à sa cuisse gauche qu’il a une petite masse.
Pour célébrer le fait que Démon n’a pas le cancer et parce que je me sentais riche de pas avoir dépensé d’argent à la clinique vétérinaire, j’ai passé à la boutique pour animaux tout près de chez moi et j’ai choisi minutieusement trois nouveaux jouets. Un Cat Dancer, une petite souris à perdre pour toujours sous un électro, et une crevette qui ressemble drôlement à un appât de pêche. Faut accrocher ça sur le bâton Da Bird, c’est pratique.



Frédéric-Démon est complètement fou de la petite crevette, il laisse même pas sa sœur s’en approcher. Il me ramène le bâton à l’autre bout de l’appart pour que je joue avec lui, même quand je suis en train d’écrire cette note de blogue il faut que je le fasse courir après sa petite crevette, il fait des bons athlétiques (mais parfois un peu risqués) et il me rapporte la crevette la tête haute et la queue bien droite, bravo Pitou t’es le meilleur pitou. Je pense que c’est le plus beau jour de sa vie. Comme quoi une journée qui commence comme un cauchemar peut se terminer comme un rêve fou. Ce chat vous donne des leçons de vie mes ami·es.


Alors voilà, c’était mon premier jour de vacances, et j’en ai six autres qui s’en viennent. Suivez-moi pour d’autres folles aventures de MES VACANCES.

lundi 20 septembre 2021

Mettre la hache dans ma tête

J’ai beaucoup de problèmes dans ma vie mais aujourd’hui j’ai décidé que mon problème majeur, celui qui est urgent à régler, c’est celui de mes cheveux. Parce que moi, je me suis jamais réellement déconfinée, alors j’ai toujours une tête de pandémie, c’est-à-dire une tête qui n’a pas été soignée par des professionnel·les de la chevelure. Je sais que c’est objectivement pas du tout grave, après tout j’ai passé les 15 premières années de ma vie sans jamais aller dans un salon de coiffure.
Vers mes 15 ans, je suis allée à l’école de coiffure, ça me coutait quelque chose comme 10 $ pour une coupe so-so mais meilleure que ce que je pouvais faire toute seule, et un jour je me suis décidée à donner de l’argent à un coiffeur styliste chaudement recommandé et depuis ce temps j’ai toujours préféré confier mes coupes à des coiffeurs ou des coiffeuses qualifiées, malgré le fait que j’y allais pas souvent. Mais ça m’a toujours un peu stressée d’aller chez le coiffeur. Même après en avoir trouvé un bon en arrivant à Montréal. Ça fait 10 ans que je vais le voir, je lui fais confiance. Me faire couper les cheveux, ça me stresse plus qu’aller chez la dentiste. Genre, anxiété d’être pognée en sanouiche entre une chaise et une cape et de rester immobile, anxiété de pas savoir ce que je veux, anxiété de me tromper et de regretter, anxiété d’avoir dépensé de l’argent pour quelque chose de futile (moi). Quand j’ai commencé à explorer les coupes très courtes et à aller voir mon coiffeur régulièrement, mon anxiété est pas mal tombée. C’était devenu quelque chose d’habituel, mon coiffeur savait même un peu ce qui se passait dans ma vie, et ça me dérangeait même pu de me tromper. Des fois, j’allais le voir, je disais propose-moi de quoi, pis on parlait d’autres choses et j’oubliais qu’il était en train de me faire une tête jusqu’à tant qu’il me demande « pis, aimes-tu ça? ».
Je suis pas allée le voir depuis fin février 2020. Des fois, je rêve à mon coiffeur; c’est dire à quel point c’est peut-être pas si niaiseux que ça, mon désir d’avoir des cheveux que j’aime. Mais depuis le début de la pandémie, j’entretiens ça pas mal toute seule. Une fois, j’ai demandé à Nicolas de couper mes cheveux. Il a dit « c’est facile couper des cheveux. C’est facile : faut juste que tu regardes ce que tu fais, pis que ce soit beau. »
Cet été, mes cheveux ont atteint une longueur que j’avais pas eue depuis peut-être trois ans. Je me suis dit qu’avant de retrouver une coupe courte qui me tente, je devrais peut-être en profiter pour essayer des coupes mi-longues que j’ai jamais eues. J’ai donc commencé à penser à ce serait quoi ma prochaine coupe. Et à me faire un petit dossier d’images pour m’inspirer. Et ce soir, alors que je suis prête à me les couper dans ma salle de bain, je regarde mon dossier et il est insensé. Je veux tout et son contraire. J’arrive pas à prendre une décision et je me dis que c’est cave d’en faire un problème, même si ça m’arrange de pas penser à mes autres problèmes; pour l’instant.
Fait que j’ai parlé à Alex de mon problème de cheveux. Ça me fait du bien de me concentrer sur un problème de cette nature. Il me dit : « Mets la hache dans c’te tête-là. » (C’est un grand fan des Voisins.) Ça me prenait ça pour me motiver! Merci Alex.
L’affaire c’est que décider d’une coupe de cheveux implique que je fasse le deuil des autres possibilités que j’avais en tête. (Ayoye, on dirait que j’ai un enjeu sérieux avec l’idée de faire des choix, han?) Alex me rappelle avec justesse que c’est un deuil temporaire, que les cheveux repoussent. Sauf que je viens de prendre conscience que le deuil me parait pire parce que je sens ma péremption de femme approcher. Je constate mon vieillissement (les poches sous les yeux apparues l’an passé sont toujours là; les ridules s’accentuent; les yeux sont bouffis plus longtemps le matin), et je sens que dans pas long je serai devenue une vieille femme et que je pourrai pu avoir un beau look. Ma jeunesse va être derrière moi. Je suis 100 % en désaccord avec cette idée, je trouve ça niaiseux de croire et de dire que les femmes – que tout le monde mais particulièrement les femmes — vieillissantes et vieilles ne peuvent pas être belles ou avoir un beau look. Je suis malheureusement pas imperméable aux idées qu’on me pioche dans la tête depuis ma naissance. Je me bats contre ça. Mais eh.
Depuis que j’ai cessé de prendre des anovulants il y a trois ans, mon acné est progressivement revenue, pour devenir pire que jamais. Ça affecte mon image corporelle, plus encore que mes cheveux de pandémie. Je pense pas être une personne spécialement superficielle, et je suis pas attachée aux standards de beauté répandus, mais je suis incapable d’être à l’aise avec mon acné ou de juste m’en crisser. En plus d’être inesthétique – façon polie de dire que c’est laid; c’est laid –, l’acné me fait mal, me prend du temps et de l’argent, et elle me fait sentir « pas en santé ». Je sais que l’acné dont je souffre n’est pas dangereuse. C’est pas une maladie grave, et c’est même pas le problème de santé le plus préoccupant chez moi. Mais je sais pas là, j’imagine que c’est quelque chose d’évolutif, mais quand je vois ma face couverte de boutons, de nodules, de points noirs et blancs, de rougeurs, d’enflure et de kystes, ça me donne le feeling que je suis malade. Que quelque chose ne va pas dans mon corps, et qu’il faut que j’agisse. Je sais pas quand je pourrai voir un·e dermatologue ni combien de temps ça prendra pour trouver le bon traitement, ni si ça fonctionnera réellement, et dans quelle mesure, et je sais pas non plus combien me couteront les soins esthétiques pour diminuer les cicatrices de l’acné. En attendant, j’essaie des affaires et à date ça donne rien.
Ça fait pas loin de 15 ans que je fais des démarches pour avoir un traitement orthodontique. Par « faire des démarches », j’entends : consulter des orthodontistes, obtenir une estimation des couts, faire un budget pour savoir quand je pourrai me permettre ça; planifier un traitement; me rendre compte que j’aurai finalement pas les moyens de me payer ça à court terme; me faire croire que ce moment s’en vient, que mes finances vont bientôt aller mieux; repeat. Mon désir d’orthodontie est purement esthétique. Je n’ai pas de problème fonctionnel, mes dents vont pas transpercer mon cerveau comme la pauvre Lisa. Mais eh, j’ai jamais réussi à aimer mes dents ni mon sourire, alors je m’accroche à l’idée qu’un jour je pourrai me payer des broches.
Un jour, j’aurai de belles dents, un sourire que j’aime, un jour j’aurai une belle peau, pu de boutons. Un jour, je vais trouver que j’ai une belle face. Ou pas. Parce que je me sens vieillir, et que le jour où j’aurai les moyens de redresser mes dents et de soigner mon acné, je serai vieille, j’aurai alors le visage ridé et le teint fatigué en permanence, il faut donc que je me prépare à un autre deuil : j’aurai jamais eu une belle face.
Les jours où je suis généreuse avec moi et que je regarde des photos de moi des 15 dernières années – j’en ai pas tant que ça; à ce stade-ci du texte tu dois commencer à comprendre pourquoi –, je me dis voyons donc, je capote donc bin pour rien, j’étais quand même quioute. L’image que je me faisais de moi n’est pas celle que je vois sur les photos. Je me dis alors que si la tendance se maintient dans 15 ans je vais m’ennuyer de la face que j’ai présentement, et que je vais regretter de pas avoir réussi à me trouver belle. Câlisse que c’est niaiseux.
Je sais pas où je m’en vais avec tout ça, mais à l’heure qu’il est, c’est pu le temps de mettre la hache dans mes cheveux ce soir parce que je dois me lever tôt demain pour emmener Frédéric-Démon à la clinique vétérinaire. Il le sait pas encore, mais il aura son premier détartrage. J’espère que l’anesthésie se passera bien, qu’il vivra pas trop de stress, qu’il aura pas besoin d’extractions, que ça va pas me ruiner, qu’il se remettra vite de tout ça et qu’il me laissera lui brosser les dents avec son dentifrice à saveur de fruits de mer. Un peu le genre de problèmes que je tentais de fuir avec mon problème de cheveux, là.

dimanche 5 septembre 2021

Moi quand j'ai mon premier jour de congé depuis 3000 ans

Je pense que j’ai besoin d’un petit moment pour me décrisper un peu.

mercredi 14 juillet 2021

I Wanna Have Some Fun

Okay ma journée a été vraiment chargée, genre une journée d’adulte normale qui fait des choses normales comme travailler, avoir un rendez-vous chez le médecin, passer à la pharmacie et à la banque, faire des courses, travailler encore, faire le souper, travailler, remplir des formulaires, parler avec des ami·es, finir de travailler, laver la vaisselle, etc., et trouver ça normal et vouloir que ça change jamais (je trouve pas ça normal). J’ai beaucoup de journées comme ça ces temps-ci, avec des fois des petits creux pour m’écraser un moment avant que ça reprenne, et je m’en tire, mais ça laisse peu de place pour le reste - genre, les grosses choses de la vie.

Mais c’est normal, c’est juste une période forte dans la vie d’une travailleuse autonome. Je suis très chanceuse d’avoir beaucoup de travail en ce moment, et peut-être quand dans quelques mois vous allez m’entendre me plaindre parce que j’ai peur et que je suis pauvre, mais je vous jure qu’en ce moment je suis la fourmi sage.

Mais fourmi fatiquée pareil han. Mais oh! Samantha Fox! Pourquoi j’ai pas pensé faire ça avant? Je finis ma journée en écoutant du Samantha Fox (l’album I Wanna Have Some Fun, 1988) et ÇA ME FAIT DU BIEN. Je me suis un peu dandinée dans ma cuisine.

Et pendant que j’écoute cet excellent album, je farfouille sur sa page Wikipédia, et je tombe sur ce passage à propos de sa vie personnelle :

« I have slept with other women but I've not been in love before Myra Stratton. People say I'm gay. All I know is that I'm in love with Myra [Stratton, my manager]. I love her completely and want to spend the rest of my life with her. »

Apparemment, Samantha Fox hésitait à faire son comingout parce qu’elle craignait les réactions possibles de ses fans, en plus d’avoir eu de mauvaises expériences avec des stalkers. Après, on peut lire qu’elle avait annoncé en 2009 vouloir se marier avec Myra, la femme qu’elle aime complètement et avec qui elle veut passer le reste de ses jours, et bam, en 2015, Myra la femme de sa vie est morte d’un cancer. Je pleure.

Ouais, je pleure pas mal ces temps-ci, je suis à fleur de peau, j’ai aussi pleuré en voyant une vidéo de Sinead O’Connor. Mais c’est correct, c’est correct de pleurer. Pleure si t’en as envie. Et écoute donc l’album I Wanna Have Some Fun. Danse dans ta cuisine. Et épouse la femme que tu aimes. Les grosses choses de la vie.